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WELCOME TO A QUÉRULENTE WORLD ! t'as rien compris au sexe des anges et des spiritueux / car si Dieu l'père et Dieu le fils sont la seule et même personne / comment veux-tu qu'la mère et l'fils soient pas incestueux ? Et pendant que ces blancs corbeaux / Fouillent mes noires étendues de neige / Je me consume et fume à fleur de faux / Prisonnier d'un lumineux manège Mais maint'nant c'est plus l'vent du Nord / Qui souffle dans ton crâne un peu fort / Je crois que c'est l'ombre du remord / Qui fait hurler les anges à la mort

WELCOME TO A QUÉRULENTE WORLD ! • t'as rien compris au sexe des anges et des spiritueux / car si Dieu l'père et Dieu le fils sont la seule et même personne / comment veux-tu qu'la mère et l'fils soient pas incestueux ? • Et pendant que ces blancs corbeaux / Fouillent mes noires étendues de neige / Je me consume et fume à fleur de faux / Prisonnier d'un lumineux manège • Mais maint'nant c'est plus l'vent du Nord / Qui souffle dans ton crâne un peu fort / Je crois que c'est l'ombre du remord / Qui fait hurler les anges à la mort
Je l'ai fait !
J'ai fait partir ma mère en vacances à Nemours alors qu'on a pas une thune [ce n'était pas pour lui déplaire me direz-vous].
J'ai découvert que le p'tit balai mesure bien ma taille. Elle n'est pas aussi bien en vrai : elle est bien mieux ^^
Les blonds étaient tellement "grillables du grilleux" qu'ils ont été grillés par ma mère (faut dire que Pierre ne pouvait pas trop manger chez moi sans qu'on lui fasse de feinte, en plus elle sent ce genre de plans, donc bon, c'était pas trop compliqué...).
La seule façon de savoir par où commencer est de raconter tout ça de façon chronologique.


Credi.
Trajet. Ma mère part en dilemme existentiel.
« Mais au fond, l'humain, dans l'univers, qu'est-ce que c'est ? À quoi sert-on ? La vie est-elle là pour quelque chose ? OH ! Laura, t'as vu l'aire de repos elle s'appelle "La repotte !" on va se repotter ! HAHAHAHAHAHAHA »

Arrivée. « Ne chiale pas devant ta mère Laura... » me dis-je. Suis-je grave ? En tous cas le fait de voir Junix et Flopi en vrai m'a fait oublier le malheur et ses dérivés jusqu'au samedi.

Junix \ 8x8, 16 !
moi \ Redis moi ça ?
Flopi et moi \ (rigolent)
Junix \ 8 fois... (rigole aussi) C'est à cause du + de travers ! Et puis 24 c'est la moitié de 42 !
moi \ Oui, à 3 heures du matin...

moi \ (phrase parlant d'hémorroïdes)
Junix \ C'est quoi des hémorroïdes ?
moi \ Euh, regarde dans le dictionnaire...
Flopi \ (rigole)
suite :
Junix (with the dictionnaire) \ Alors... AH ! Oh non !

Et rien que pour vous : le déroulement d'une douche à Nemours... Pour moi (Eh non, contre toute attente je n'ai pas fait mumuse à vérifier pour les autres)
+/- 5 min : shampooing
+/- 10 min : douche
+/- 15 min : enlevage des cheveux bien partout -_-'

Dans la nuit tardive...
Junix (chuchote) \ Flopi doignmmgngmm [truc incompréhensible]
moi \ Heignm ?
Junix \ ...
Isn't it meugnon ? ^^


Jeudi.
Go to Paris avec Junix, Flopi et Rosie.


Le réveil sonne à 7heures de façon complètement bip-bipeuse et, ô combien grand exploit, je n'ai pas la tête dans le fion ! Les fastes de la nuit blanche...
Flopi nous rejoint toujours aussi matinalement (mais c'est quoi ces cinglés ?!!) et on rejoint Rosie à la gare où je m'étais lamentablement cassée la gueule la veille (mais pas cette fois, ça doit être leur matinalitude qui déteint sur moi).


Dans le train, je croisais les jambes innocemment quand une vieille s'asseoit en face.
« Vous pourriez décroiser les jambes vos chaussures vont salir mon pantalon... ?
- (me retenant difficilement de dire "crève") elles ont même pas une semaine mes pompes.
- Oui mais elles sont pas forcément propres vos pompes. »
Une folle envie de les lui mettre où je pense me prit, mais je réalisai à temps que je n'en avais emporté qu'une paire. Après ça elle nous a gentiment tapé la discute tout le long du trajet, mais en tant que rancunière profonde je lui en veux toujours : mes pompes étaient et sont toujours propres.


Finalement le train arrive, madame KSSST se barre et je fais mumuse avec le plan qui allume les lignes de métro quand on appuie sur les boutons (je me sens pas super claire mais bon). Que faire ? Aller au Louvre en métro, que je définirai comme un tram A croisé avec un tram B en mode "gothique trop dark de la vie" géant, mais qui au final présente l'avantage de ne pas avoir de lecteurs de pili-pili pour nous griller la place à Verdun, vu qu'à Paris il n'y a ni arrêt appelé Verdun préfecture ni magazine appelé pili-pili. Ça se défend non ?

C'est à l'entrée du Louvre que je découvre que c'est gratuit pour les moins de 18 ans mais qu'il faut une piève d'identité, et que ma carte de bus que j'avais oublié d'enlever de ma poche, était restée à Nemours [vous suivez toujours ?] Donc j'ai dû aller à au moins trois guichets différents pour qu'on me dise que c'est bon, même qu'au 2ème la dame de l'accueil me parlait de fessée et que j'aurais bien voulu être au musée de Grenoble pour moins me taper la honte parce que là-bas au moins ils connaissent tous Caix...

Après avoir découvert toute la généalogie de Rosie (sa grand-mère est un homme ! Et Son grand-père la tripote) par le biais des tableaux du Louvre, le fait de manger devient impérieux. On achète des sandwich et on va bouffer dans l'herbe avec une vue magnifique sur des soldats avec des kalachnikovs. Et malheureusement pour la populace, elle [la populace, toujours] découvre à quel point je mange vite : 2 sandwich à 1 sandwich/heure, le compte est vite fait ^^
Et j'ai découvert une arme anti geonpi : quand je faisais semblant de leur lancer un bâton dessus ils se cassaient. Hélas ils finirent par comprendre le subterfuge et cessèrent par conséquent de se casser, à mon grand dépit (c'était drôle). C'est alors qu'apparut un geonpi énooooorme ! Car en fait il appartenait à une toute nouvelle espèce, issue du croisement d'un geonpi et d'un canard : le pigenard.


Cela fait, Junix hésite sur la direction à prendre...
Flopi \ T'as qu'à demander au gentil monsieur à la kalachnikov !
Junix \ (fou rire de 10 minutes au bas mot)
Moi \ (rire crétin provoqué par le fou rire)
La notion de "gentil monsieur à kalachnikov" devint donc culte, pour les besoins de la cause.


Ensuite on s'arrête à tous les stands pour voir s'il y a un keffieh marron et orange, à chaque fois on se rapproche de ce que je cherche, on se dit "le prochain c'est le bon !" et on se rend compte qu'il n'y a pas de prochain vu que c'était le dernier (au grand soulagement de Flo et Rosie).

Au final we go back to Nemours sans vieille dans le train cette fois, et mes pompes toujours propres. Une fois chez Junix qui avait passé la journée à se considérer "victimisée" je m'empare de son dictionnaire pour une raison que j'ai oubliée et tombe au hasard sur le mot "quérulence", dont la définition était quelque chose comme "tendance à se considérer comme une victime".


« Putain t'es quérulente !
- Hein ?
- Ben oui regarde
- Ah oui ! »


Dredi.


Après une nuit très plaisante (je sens les esprits tordus se mettre en marche, mais NON, c'était juste qu'après une nuit blanche précédée d'une nuit de 5 heures, dormir purement et innocemment est quelque chose de plaisant), un début de journée calme, arrive le Jungle speed ou je découvre que le petit balai a la même façon de jouer qu'Elise, et je décide que ces deux-là doivent jouer au Jungle speed ensemble au moins une fois dans leur vie.

Le soir, le petit balai et moi faisont une pizza. Répartition globale des tâches :
Junix = tout ce qui est culinaire et utile pour l'avenir de la pizza (et de nos estomacs...)
Moi = couper le jambon en petits carrés pour pouvoir en prendre au passage et faire des peintures de guerre à la farine sur [la pauvre] Junix

Une fois la pizza au four, je tombe sur un bouquin (donc la couverture est bien sûr l'image que vous pouvez voir en haut à gauche de l'article)... La couverture me faisant rire, j'ouvre une page au hasard.
« AH !!! Pourquoi en lisant une page au pif il faut que je tombe sur ça ?!
- Ça dit quoi ?
- "8 est le chiffre idéal" ?!!
- AAH ! Pour faire quoi ?!!
- AAAAH NON !!! »


Du coup on a passé la soirée à lire ce bouquin qui est rempli de phrases de ce genre (Junix si t'en as d'autres en tête n'oublie pas de me les rappeler ^^), au graaaaand désespoir de Marc qui nous a entendu rigoler comme des belues toutes les 2,5 secondes environ, pendant pas mal de temps.

Samedi. Dernier jour...

Une journée passée à faire semblant de savoir me tenir à table (mais c'était pas crédible : j'épluche les patates avec les doigts) et à se balader dans Nemours avec le petit balai, se faire engueuler par ma mère qui se baladait par là aussi "parce qu'on sera jamais chez elle à 16 heures et qu'on va rentrer à Varces en pleine nuit" et que du coup les chiens vont aboyer et que du coup ça va faire chier la voisine et que du coup, ben je vois pas où est le mal ?

Et on peut dire que "c'est tout" mais c'est déjà plus que formidable ^^

# Posté le vendredi 27 février 2009 17:03

Modifié le samedi 21 mars 2009 18:52

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